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[LB][LN] First Step in France
Sally Whispers
Pouvoir : [Passif] Quand on regarde Sally, on voit la personne à laquelle on tient le plus au monde. Cette personne peut être une fille ou un garçon, jeune ou vieille, vivante ou morte, peu importe. Cette personne porte les vêtements de Sally. L'illusion n'est qu'une image, au touché, Sally est toujours Sally. ça ne fonctionne pas sur les photo/vidéos. ça fonctionne sur les reflets. La voix et les expressions sont celles de Sally.
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Lieu précis : 6 Rue de l’Eglise, Pensionnat Saint François
Date : 6 novembre 2018 (dérogation)
Heure : 17h10
Petite mise en situation : Sally et sa tante ont roulé dix longues heures de Chatham à Sainte Rosalie. Sally arrive enfin au pensionnat où elle va habiter.  
URL du RP : http://la-voix-des-dolorey.forumactif.com/t124-first-step-in-france#556
Statut : LB, Libres
Tours : LN, linéaire
Titre du RP : First Step in France


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Sally Whispers
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First Step in France



Les voitures bercent mieux que les lits. Pourquoi ne dort-on pas dans les voitures ? Sans doute les fenêtres feraient-elles de médiocres coussins. Toujours est-il qu’on roule et que je somnole. Je ne peux pas dormir… bien-sûre… il fait trop froid, sans lui… j’ai besoin d’écrire depuis ce matin… tante Shirley refuse que je sorte mon précieux carnet pourpre. Elle ne veut pas que j’y touche du trajet. Nous sommes partis vers 7h, ce matin, juste aprèrs le petit-déjeuner. Tante Shirley m’a assuré que nous serions arrivés pour 17h. Elle a expliqué qu’ainsi, elle serait à Bourges pour 20h, où elle passerait la nuit. De là, elle n’aurait plus que 7h de trajet pour rentrer à Chatham, sans moi. Elle tient vraiment à me déposer dans ce pensionnat français.

Alors je laisse la France défiler sans résistance contre ma fenêtre. Il avait fallu des heures pour atteindre Paris, encore plus pour atteindre Orléan. La France était plus grande qu’il n’y paraissait. Tante Shirley s’est mise à me parler de son hôtel pendant un temps interminable, alors qu’on traversait Bourges. On était passé tout près de Montluçon, quand elle s’était arrêtée de parler de l’hôtel, pour maintenant faire la pub du « merveilleux musée de la résistance », des heures où j’aurais dormi, si tu avais été là. Le dernier monologue fut Clermont Ferrand, avant d’en venir enfin à Sainte Rosalie et à mon pensionnat. Elle ne dit que des choses que je savais, mais ça me remplissait d’un mélange de soulagement et de peur.

D’une part le trajet allait s’arrêter bientôt. Mais, d’autre part, je serais arrivée à Saint François, en France, enfermée, loin de toi, mon amour. Je retenais mon souffle et serrait les dents. Quelques gouttes s’effondraient sur la vitre, quittant mon corps dans un silence déchirant. La douleur se frayait un chemin dans le véhicule qui dévalait la route à toute vitesse. Je savais que, si on faisait demi-tour, si on allait en Allemagne, si on allait rejoindre Roydon, ou même si on rentrait, la douleur disparaîtrait. Mais on n’allait pas s’arrêter. Alors la douleur rampait, toujours et encore plus. Elle se tordait pour atteindre mon cœur et le presser toujours plus fort. Je la sentais pousser mes larmes hors de mon corps. Je la sentais me compresser. Bientôt, elle m’empêchait de me perdre dans les champs et les montagnes. Bientôt, elle me forçait à ne voir que son absence, les sièges vides à côté de moi. Bientôt, il n’y avait que Tante Shirley et moi, dans une voiture vide de vie, vide de mon cousin.

Je sanglotais, ignorée et blessée. Je n’avais aucune envie d’aller là-bas. Mais qu’importe, Tante Shirley s’en fichait. Je laissais mes larmes couler à flot. Je laissais ma peine se libérer. Je laissais la douleur me posséder et me secouer. Je laissais la mort me fixer, prête à me dévorer.

La voiture s’arrête dans un soubresaut. J’ouvre grand les yeux. Tout mon corps brûle. J’ai la bouche pâteuse. Est-ce dû au manque d’hydratation ? Est-ce que c’est autre chose ? J’ai mal. Tout mon corps tremble et se crispe. Je ne veux pas sortir. Je ne veux pas. Tout le monde va me fixer, ils vont parler, ils vont essayer de… non ! En plus, il n’est pas là ! On m’a toujours dit que c’était dangereux ! Je ne veux pas…

Le froid traverse par la portière. J’ai l’habitude du doux vent de la mer. Il fait beaucoup plus sec, en montagne. Je grimace. Le froid s’infiltre à travers le tissus de ma robe bleue et me tiraille. Un frisson violent parcourt mon corps. La main de Tante Shirley se tend vers moi. Je n’ai qu’une envie : la repousser et me recroqueviller. Mais mon corset ne me permettrait pas de me tordre ainsi. En outre, Tante Shirley ne me le permettrait pas d’avantage.

En désespoir de cause, j’attrape sa main ganté de noir, de ma main ganté de blanc. Elle m’accompagne dans ma rude descente de la voiture. Mes jupons refusent de coopérer. Je veux croire que c’est Dieu qui ordonne à ma Tante de m’envoyer auprès de Roydon. Il est mon âme-sœurs, nous sommes destinés à nous aimer, lui et moi. Mais il est loin… et il ne pourra sans doute plus me voir avant des années… à moins que la mort ne m’amène à lui…

D’autres larmes se déversent tandis que je finis de descendre. Tante Shriley s’éloigne pour chercher mes bagages, qu’elle dépose sommairement à côté de moi, du côté où il n’y a pas sa voiture. Nous sommes au milieu d’une petite ville étrange, peuplée de gens tout aussi étrange. Ma tante me jette un espèce de regard désolé. Je la supplie de mes yeux. Elle m’a interdit de dire quoi que ce soit avant que nous partions. Je serre les dents encore plus fortes, pour ne pas hurler.

“Everything is going to be alright.”

Elle m’adresse un sourire tendre, tandis que sa main caresse le bord de mon visage. A la façon dont elle a essayé de caresser le vent au-dessus de moi, je devine qu’elle voit Roydon, à ma place. De toute façon, je le sais déjà.
En tournant le regard vers la voiture rouge, il m’apparaît dans mon reflet. Je sursaute et une douleur me déchire. Quelque chose monte et gonfle dans ma gorge.

Rien n’ira bien.

Je ferme les yeux un instant. Je sens la chaleur du gant de tante Shirley disparaître. J’entends ses pas sur le sol. Je la sens qui s’éloigne. J’entends la portière qui s’ouvre, le siège qui se plie sous le poids de ma tante, la clé qui s’enfonce dans sa fente, la portière qui claque et le moteur qui se met en route. La voiture ronronne déjà, quand j’ouvre les yeux. Je l’observe s’ébranler lentement puis repartir aussi vite qu’elle était venue, me laissant seule, en France, dans le froid. Je ne suis même pas certaine que mon français soit bon.

Je reste immobile longtemps. Mais, alors que tout mon corps n’en peut plus de se tenir debout, j’essaie de le déplacer. Je dois rejoindre ma nouvelle maison. On ne veux plus de moi, chez moi. C’est mieux, ainsi. Je l’aurais tué. Je sens encore le froid incroyablement douloureux du papier, séparé de mon cœur par un peu de chair, d’os, de peau et de tissus. Je me souviens des mots de ma mère. Je ne dois pas tuer la mère de Roydon. Les larmes s’en fichent et fuient cette injustice, mourant seules sur le sol.

Je me meus le long du trottoir Français, jusqu’au petit portail de fer. Je presse le vieil interrupteur. Une voix résonne, quelque part, alors j’annonce, épuisée :

“I’m Sally Whispers.”

Un son aigüe raisonne. La porte cliquette. J’attrape la poignée glacée et l’abaisse. La porte bascule difficilement, en grinçant.

Me voilà seule, en France, dans un couvent.

Je pose mon sac contre la porte pour la maintenir et fait demi-tour. Un à un, j’amène mes bagages derrière la porte. Chaque fois, je sens leur poids tirer le long de mes deux bras, forcer sur mes épaules. J’ai la sensation invraisemblable que mes bras finiront pas s’effondrer. Pourtant, par une grâce divine, ils restent tout deux en place. Je repousse grossièrement mon sac et m’immobilise, essouflée. La fatigue mordille chacune de mes cellules.

La porte de fer émet un claquement sec.

J’ai mal. Ma tête tourne de plus en plus vite.

Le décors tourne. Il se rapproche.
Pourquoi suis-je à terre ? Il y a une seconde, j’étais encore sur mes jambes.
Peu importe.
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Tintallë Thalos
Pouvoir : Mon pouvoir influe sur les sentiment/émotions, elle crée une attraction, comparable à de l’amour, sans en être. Mon pouvoir fait effet quand on me regarde. Il crée une envie de satisfaire mes désirs voir, de soumission, si la victime est faible. Pousse parfois à la violence physique en cas de personnalité dominante et/violente de nature. On peut y résister mais ça reste extrêmement difficile si on n’y est pas préparé et/ou habitué. Les sentiments disparaissent dès qu'on retire son regard de moi. Il ne reste que le souvenir de cet "amour" et cela peut provoquer un sentiment de rejet et/ou de culpabilité à la personne qui viens de se séparer de moi.
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Firt Step in France
On est en semaine et en semaine Tintallë THALOS passe le plus claire de son temps au pensionnat, qui lui a appris à vivre avec ces pouvoirs et, surtout, à les voir comme un avantage certain. Elle a pris l’habitude de travailler la nuit et ça va très bien aux gérants du pensionnat. Elle commence donc ça journée vers 14 heures, en général, et peut rester parfois jusqu’au petit matin. En réalité ces journées de travail au pensionnat sont très variables. Etant donné qu’elle est considéré comme bénévole, personne ne lui impose d’horaire.
Tout ça pour dire que ce matin, contrairement à son habitude et surement de la faute de Jeremiah, elle s’est levé à 8 heure et est donc partie pour le pensionnat à 10 heure. Elle a passé une journée normale, rien de spécial. Arrivé en fin d’après-midi, on l’a prévenu de l’arrivée d’une nouvelle pensionnaire. Apparemment on ne sait rien d’elle, sauf qu’elle arrive aujourd’hui et qu’elle s’appelle Sally, Sally Whispers. Tal c’est donc portée volontaire pour l’accueillir. Elle sait qu’une ancienne pensionnaire a l’accueil aide toujours à ce sentir à l’aise. C’est normal en même temps, on se dit que s’ils reviennent c’est que ce n’était pas si terrible et qu’ils y ont survécu.
A 17 heure et dix minutes, la sonnerie retentie. Notre danseuse fonce actionner l’interphone.
« I’m Sally Whispers. »
C’est elle, il n’y a pas de doute mais elle a l’air de ne pas savoir parler français et ça risque d’être compliquer. Après avoir pressé le bouton qui permet de déverrouiller le portail mademoiselle THALOS prend une grande inspiration et pousse la porte pour aller accueillir la jeune fille. Elle avance vers le portail et fut stupéfaite de reconnaitre son meilleur ami : Jean-Jacques JACOT-DESCOMBES. Légèrement prise au dépourvu elle essaya de se reprendre et de trouver son anglais :
« Euh.. Hello… Can I… Help you ? »
La grande rousse fixa le corps de jeune homme qui se trouvait devant elle, il était vêtu d’une longue robe qui donne un effet princesse d’époque. Il y a même un corset. Tintallë reste stupéfaite. (Est-ce son pouvoir ? Un pouvoir de défense parce qu’elle ne me connaît pas ? Un passif comme le mieux qui donne cette illusion ?) Elle réfléchissait à toute vitesse en attendant une réponse de ce curieux… transsexuel ? Enfin de la personne qu’elle avait sous les yeux mais qu’elle avait la curieuse impression de ne pas voir.
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Sally Whispers
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First Step in France



Sans doute le sol est-il la dernière personne à vouloir de moi, de toute façon. Pourquoi qui que ce soit se soucierait de moi, sinon le sol ? Je suis Sally Whispers, la fille qui tua sa propre mère, envoya son cousin et son amour dans une souffrance éternelle et qui poussa sa propre tante à l’envoyer au loin. Je ne suis personne, après tout. Je suis la toute la souffrance des émotions, réunie en un seul endroit.

« Euh… Hello… Can I… Help you ? »

De l’anglais ? Je sursautai à demi, un peu entravée par la gravité, et tentai de me redresser suffisamment pour voir mon interlocuteur. Je ne voyais que ses jambes, de magnifiques jambes, d’une beauté incomparable. Et cet accent français, que j’avais toujours trouvé insupportable, avait désormais un air séduisant et doux, parfaitement magnifique. Je su, comme instinctivement, que notre destin allait se lier. Je su que je m’offrirais à elle pour une parole. Tout mon être voulait entrer à son service.

Poussée par la force de cette passion nouvelle, je me relevai, sans la quitter des yeux une seconde. Doucement, à mesure que je m’élevais, se dessinait la silhouette toujours plus parfaite de la française. Elle était d’une beauté incomparable, et avait dans ses yeux quelque chose de Whispers. Mon cœur manqua un battement, quand je vis sa détresse. De quoi a-t-elle peur ? Que puis-je faire pour la rassurer ?

“I’m sorry, my lady. I didn’t expect to fall on the ground. But now I’m up, I will make it all right. May I have the pleasure to know your name?”

Mon sourire se dessina de lui-même, à la contemplation de sa beauté parfaite. Ma curiosité se mêlait à mon envie de faire éclore son bonheur. C’était comme si mon âme c’était agrippée à la sienne, comme si le Destin l’avait déposée face à moi, dans la beauté de la fortune.
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Tintallë Thalos
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Firt Step in France
Tintallë était debout, planté, intriguée, perdu et attendant désespérément une réponse positive pour venir en aide à cette âme solitaire. C’est très courant que Saint-François accueille des jeunes seuls mais quand ils arrivent ils n’ont rien. Ceux qui ont une famille sont souvent mieux accompagnés jusqu’ici mais cette enfant semble totalement rejetée par ces proches. Suffisamment en tout cas pour la laisser là, avec tous ces baguages, seule, dans le froid.
Le regard, taillé dans la sugilite, de la femme aux cheveux de feu s’inquiétait devant la scène qui se jouait devant lui. Une jeune demoiselle, qu’il voyait sous les traits d’un jeune damoiseau, peinant à bouger. L’enfant, bientôt femme, essayait tant bien que mal de se redresser, commençant par son visage.
L’apprentie victoriennes fut immédiatement happé par l’envoutement dégagé de son interlocutrice et par le physique, plus que charmant de la femme. Soulevée par la force nouvelle de ce désir de soumission, La jeune Sally se fini de se lever, sans détourner le regard une seul fois du corps parfait de mademoiselle THALOS. Cette dernière, inquiète pour ce qui se suggérait devant elle comme son meilleur ami, écarquillait un peu les yeux, toujours surprise par la force de son pouvoir.
L’adolescente se décida enfin à articuler quelques mots :
« I’m sorry, my lady. I didn’t expect to fall on the ground. But now I’m up, I will make it all right. May I have the pleasure to know your name? »
Les yeux de sugilite fixaient les yeux d’amanite, yeux qu’ils voyaientt de topaze, en articulant :
« Alors… Euh… I speak a little in english… But… My name is Tintallë. Je suis ravie de te rencontrer… Sally, c’est bien ton Prénom ? »
La française avait pris soin de ralentir en parlant dans sa langue natale, soucieuse de se faire comprendre par la nouvelle venue.
« Est-ce que tu parles Français ? Ça m’aiderait beaucoup. »
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First Step in France



Enfin, il me souriait. Cette femme ne pouvait être qu’un cadeau de la providence, un cadeau à qui je devrais m’offrir, toute entière, un cadeau dont je devrais combler le moindre caprice. Elle ne pouvait être qu’un fragment du paradis, échoué sur terre. Elle ne pouvait être que la plus belle créature que Dieu n’ait jamais faite. Elle ne pouvait être que la personnification du désir et l’amour, de la beauté la plus pure et malsaine, la plus vraie et irréelle.

« Alors… »

Sa voix était un chant doux et mélodieux. C’était un chant exotique, venu de l’autre côté de la mer, un chant de sirène. Pour elle, je m’effondrerais volontiers sur les plus violents rochers de l’océan. Pour elle, je plongerais au fond de la manche. Pour elle, je décrocherais les étoiles du ciel pour éclairer le paradis qui l’entoure.

« Euh… »

Son hésitation était adorable, presque autant que l’était son visage d’ange. Elle rendait sublime tout ce qui se trouvait ici. Si vivre à Saint François signifiait la voir au quotidien, il n’y avait aucune raison d’hésiter : il fallait se réjouir. Elle était parfaite dans sa beauté, parfaite et merveilleuse.

« I speak a little in english… »

Son accent mal assuré, ses airs de France, si séduisants, si troublés… Elle était la Pandora grecque. Elle était cette femme qui portait toutes les qualités. Elle était la plus belle, à la voix la plus douce, à l’odeur la plus enivrante. Il ne me restait plus qu’à passer ma vie dans ses bras. Quelle vie merveilleuse ! Une vie dans ses bras…

« But… »

Quoi ? Mais pourquoi hésites-tu ! Cette vie à tes côtés serait la plus merveilleuse de toutes les vies ! Mais sans doute la perfection se mérite-t-elle… très bien, ça ne fait rien ! Pour recevoir tes ordres et tes coups, pour recevoir ta rédemption, je pourrais faire n’importe quoi ! Je pourrais manger trois fois par jour, je pourrais courir un marathon, je pourrais hurler à la lune ou me rouler dans l’herbe fraiche. Pour toi, ma douce étrangère, je me damnerais.

« My name is Tintallë. »

Tintallë… La belle étrangère au nom unique… en es-tu consciente, ma douce perfection ? Tu existes sans avoir besoin d’être vue, tu existes au-delà du regard, au-delà de cette chaleur que tu offres à mon âme, au-delà de mon cœur que tu colonises. Tu existes, juste par ton nom. Personne d’autre ne le possède, personne d’autre ne le sublime. Ce nom si particulier, Tintallë, tu le rends parfait. Etant associé à toi et à toi seule, il ne peut être que perfection. Le sais-tu, Tintallë ? Tu offres toute ta grandeur à un simple mot, simple mot qui devient à son tour fragment de paradis.

« Je suis ravie de te rencontrer… »

Ravie ? Tu es ravie ? Ton ravissement ne peut-être que faible à côté de l’allégresse sans borne qui m’habite. Ta voix ralentit, douce et mélodieuse, tu appuies sur chacun de tes mots. Tu penses à moi, n’est-ce pas. Pour toi, mon amour, j’apprendrais ton accent. Il est si parfait ! Je veux l’entendre dans ta bouche, je veux le sentir contre tes lèvres. Il est si beau… si merveilleux…

Je pourrais tout faire pour t’entendre encore parler, de cette voix qui me rend si heureuse, de cette voix qui m’enchante. J’ai appris ta langue et ton accent ne m’effraie pas. Sais-tu comme je l’aime ? Ne ralentis surtout pas. Je t’en prie… reste toi-même, puisque tu es une personne si unique, si fantastique, si merveilleuse. Je t’en prie, ne fais pas de moi ta bride alors que je veux être tes ailes. Je veux te pousser au bonheur, te permettre de voler plus haut. Je veux que tu sois la plus heureuse des femmes, aussi heureuse que belle, aussi ravie qu’enivrante. Je veux que tu vives mon bonheur comme s’il était tien. Je veux que mon allégresse de t’avoir en face de mes yeux devienne tienne. Je veux devenir tienne, que mon être t’apporte de la joie et tout ce que tu désireras qu’il t’apporte…

« Sally, »

Ai-je l’honneur d’avoir marqué ton esprit, assez pour que tu retiennes mon nom ? Tu ne mesures pas comme j’aime l’entendre, avec ta voix. Tu ne mesures pas comme il me plaît de te l’entendre dire, tant que je ne m’en lasserais sans doute jamais. Je pourrais l’écouter jour et nuit. Je n’ai jamais trouvé ce nom spécial mais, comme tout ce à quoi tu peux t’intéresser, il est devenu or devant tes yeux. Rien ne peut résister à ton aura de grandeur, rien ne peut rester laid ou faible à tes côtés. Tu rends la couleur vive et le soleil chaud.

Je n’avais jamais entendu comme ce nom était beau. Maintenant, pourtant, il résonne dans ma tête comme la plus belle musique que je n’aurais jamais entendue. Je l’entends, porté par ta voix parfaite. Je l’entends chanter et emporter toute ma douleur et ma peine. Je t’entends encore et encore, appeler mon nom de ta voix parfaite… je t’entends et je ne m’en lasse pas. Oui, ma douce et mon adorée, appel moi encore… comme j’aime entendre ce nom que j’abhorre, portée par cette voix que j’adore… ce paradoxe si doux me transporte…

« C’est bien ton prénom ? »

Je ne peux que timidement hocher la tête. Comment parler, quand ma voix n’est qu’un râle désespérément fade, à côté de ta merveilleuse symphonie ? Tu ne mesures pas le bonheur que ça représente… la simple idée que tu puisses me laisser une place, même infime, dans ta mémoire… tu ne mesures pas le bonheur que ça représente… de devenir un peu plus proche de ton cœur… j’aimerais tant m’y faire une place… enchaîne-moi… fais de moi ta chose et frappe moi… fais de moi un ange, fais de moi ton ange, ton ange personnel… je ferais tout ce que tu veux… je serais ta chose…

Si tu pouvais m’appeler, me demander… je serais à toi… donnes-moi n’importe quel ordre… demande moi tout ce que tu veux… tes désirs sont dores et déjà les miens… je les chéris comme je chéris ton image, comme je chéris le son de ta voix qui me parle, comme je chéris déjà le souvenir de notre rencontre. Mon cœur est à tes pieds, où je me trouvais une seconde plus tôt. Si Dieu t’a mené à moi, c’est uniquement pour que je te serve. Mais tu dois déjà t’en douter, n’est-ce pas ? Je ne suis rien, à côté de toi…

« Est-ce que tu parles Français ? »

Bien-sûre, ma dulcinée, pour toi je ferais tout. Je t’aime si fort… mais je parle le français depuis des années, tu sais… chez moi, tous les enfants de bonne famille l’apprennent… et c’est une langue si belle, dans la bouche de la plus belle des française. C’est une langue si parfaite… comment pourrais-je ne pas désirer l’apprendre, de tout mon cœur ?

Je le parlerais, autant que tu le désire. Si mon accent t’es agréable, je le conserverais. Si tu le hais, alors je le brulerais. Si tu m’aimes, alors je serais le monde et tout ce qui l’entoure. Si tu me hais, je ne serais plus rien qu’une chose que tu peux détruire. Je suis et je serais tout ce que tu veux pour moi… évidemment… je t’aime et tu le sais… évidemment… alors pourquoi me laisser attendre ? Fais de moi ce que tu veux, tu n’as rien à faire sinon m’ordonner… je serais à toi, je serais façonnée à ta guise, au gré de ton doux désir.

« ça m’aiderait beaucoup. »

Tout ce que vous voulez, ma douce. Pour vous, je pourrais arrêter de boire du thé… pour vous, je me passerais de mon nuage de crème… pour vous, je boirais du café… pour vous je pourrais être tout et rien… je pourrais être votre chose ou usurper votre splendeur… pour vous je serais tout… si vous pouvez m’accorder ce regard si beau, ce regard que vous accordez à la personne que je représente pour vous… si vous pouvez encore me parler de cette voix parfaite… si vous pouvez simplement vous tenir à mes côtés…

« B…B…Bien sûre… »

Ma voix tremble encore plus que mon corps, tandis que mes yeux te dévorent… Toi, la française magnifique, la française merveilleuse, la française de perfection… je t’aime et je t’admire… je t’aime et je ne désire qu’être tienne… je ne désire que ton sourire, la douceur de tes soupirs… je ne désire que ton bonheur le plus vrai, le plus pure… je veux te voir heureuse, je veux faire éclore sur ton visage un sourire, je veux que ces yeux si beaux me voient comme je suis, je veux que ce regard soit pour moi…

« Que dois-je faire ? »

Ordonnez-moi, puisque je suis votre… faites-de moi votre esclave… faites de moi qui vous voulez… vous, ma muse et mon aimée…. Dites-moi, dictez-moi…
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Firt Step in France
Tintallë était toujours concentrée sur son anglais qu’elle revoyait dans son esprit, mais parvint tout de même à distinguer le timide petit hochement de tête de la jeune fille aux allures de garçonne. Ce geste, pourtant si anodin, la rassura énormément. Il signifiait qu’elles pourraient communiquer en français toute les deux. C’était une bonne nouvelle parce que notre intrépide rousse était curieuse d’informations concernant le pouvoir de cette nouvelle pensionnaire. Malgré cette nouvelle donnée, elle décidé de rester sur un français assez lent, pour être sûr de l’articuler correctement.
« Est-ce que tu parles Français ? Ça m’aiderait beaucoup. »
Tintallë a parlé le plus distinctement possible en gardant, tout de même, un rythme de parole correcte, soucieuse de finir par agacer son interlocutrice en parlant trop lentement. Loguique puisque, vraisemblablement celle-ci comprends sa langue. Elle ne tarde d’ailleur pas à le faire savoir à notre déesse de l’amour.
« B…B…Bien sûre… »
La voix tremblante, les amanites braquées sur la porcelaine, dont est fait le visage si parfait qui se dresse devant elle, Sally venait d’acquiescer. Elle a avoué parler français, elle ne l’a pas précisé mais, elle le parle même très bien. Un délicieux petit accent à l’anglaise, si elle savait dévoiler son beau visage, ses yeux magiques et sa longue chevelure rousse, cette jeune fille pourrait séduire bien des garçons, sans oublier les filles. Il s’écoula une ou deux seconde avant que la jeune fille ne continue à parler.
« Que dois-je faire ? »
Comme il semble, elle attend des instructions. Tal n’attend pas plus longtemps pour lâcher.
« Tu pourrais commencer par répondre à cette question. Je peux t’aider avec tous ces bagages ? »
Cette fois, la voix de Mademoiselle THALOS était plus douce et calme. Elle ne cherchait plus à être le plus compréhensible possible, elle se contentait de parler calmement. Elle finit de parler en adressant un sourire à l’adolescente. Dans un même temps elle tendit une main vers les dit bagages, à la fois pour accompagner ces dire, mais également pour être prête une fois la réponse prononcé. Si celle-ci est positive bien entendu.
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First Step in France



Je suivrais vos ordres, peu importe où ils me mènent. Vous savez, cet amour que je vis, ils muent mon cœur tel que vous souhaitez le voir. Mon visage est celui d’un être que vous aimez et je vous aime plus encore que vous aimez mon visage. Votre volonté, même la plus infime, devient en mon être un désir incontrôlable, dés lors que j’en ai pris connaissance… vous savez… Tintallë… je vous aime, alors vos désirs sont des ordres et vos ordres des désirs…

« Tu pourrais commencer par répondre à cette question. »

Une question ? Cela est très simple, ma mie, je répondrais à toutes les questions que vous pourrez me poser. Je me mettrais à genou et je vous implorerais d’écouter ne serait-ce qu’un seul de mes mots. Si vous voulez savoir quoi que ce soit, demandez, je suis à vous. Votre objet ne saurait vous dire non… je ne suis pas et je n’ai jamais été, mais ce que je ressens en vous regardant est plus réel que tout ce que j’ai bien pu vivre. Je sens cet amour en moi et il grandit et il me rend forte. Je suis folle de vous, ma mie. Je voudrais bien vous dire tout ce que vous voudrez…

« Je peux t’aider avec tous ces bagages ? »

Mes bagages ? Vous voulez vous embarrassez de mes bagages ? Mais pourquoi feriez-vous cela… ma chérie. Vous risqueriez de vous faire mal, regardez comme ils sont…
Lourds.

Mon regard se perd sur les valises et quelque chose se brise. J’ai encore le goût amer de mon amour pour cette femme, dans mon cœur. Mais quand je regarde vers le carnet pourpre, bien caché dans mes bagages, je ne peux m’empêcher d’avoir mal. Mes yeux s’ouvrent rond et je recule d’un pas. Roydon… je t’avais… oublié ? Comment ? Les larmes suicidaires emplissent mes yeux. Ma vie et mon amour, mon cousin et mon héros, mon ange qui a promis de laver mes pêchers. Quel monstre aurait pu cesser de penser à toi, ne serait-ce que pour un instant ? Je suis ce monstre… je suis un monstre !

Tes douces mains s’avancent vers mes précieux bagages. Elles sont si belles et je les aiment tant… si tu le désires, pourquoi devrais-je te le refuser ?
Je suis un monstre, pourtant, vois-tu… je t’oublierais en un instant, sans doute, en un regard. Je suis un parasite, alors tu ne devrais pas te donner cette peine, mon aimée. C’est pour ton bien uniquement, tu le sais, n’est-ce pas ?
Mais tes mains s’avancent vers cette valise, et je ne saurais te dire non. Je vois ces bras agiles et robustes, doux et fins, et si féminins et incandescents, dans leur froideur indécente… je ne devrais pas les regarder de ces yeux ! Je ne devrais pas ! Je suis un monstre ! Je suis négative et je te briserais en petit morceau ! Tu seras là, à dormir en Allemagne, perdue dans la souffrance, et je t’appellerais à l’aide comme si ta détresse ne comptait pas ! Je serais le pire des monstres ! Je suis d’un égoïsme vicieux ! Je te ferais du mal, tu le sais ! Pourquoi t’intéresser à moi… ?

« Si vous y tenez… »

Je détourne mon regard vers le sol. Mes yeux ne méritent pas toute cette… cette…

Mes bagages ! Le carnet pourpre ! Roydon ! On veut m’enlever Roydon ! Ma tante veut qu’on m’enlève Roydon ! Je réagis vite et interrompt ton mouvement, toi qui veut me les voler. Mais pourquoi te violenterais-je, toi qui est si belle ?

« Excusez-moi… »

Je recule encore, tremblante. Si je continue, je rencontrerais le portail. Pourquoi voulais-je t’interrompre ? Je ne sais plus… tu es trop belle, trop merveilleuse, pour que je puisse me concentrer sur autre chose…
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Tintallë Thalos
Pouvoir : Mon pouvoir influe sur les sentiment/émotions, elle crée une attraction, comparable à de l’amour, sans en être. Mon pouvoir fait effet quand on me regarde. Il crée une envie de satisfaire mes désirs voir, de soumission, si la victime est faible. Pousse parfois à la violence physique en cas de personnalité dominante et/violente de nature. On peut y résister mais ça reste extrêmement difficile si on n’y est pas préparé et/ou habitué. Les sentiments disparaissent dès qu'on retire son regard de moi. Il ne reste que le souvenir de cet "amour" et cela peut provoquer un sentiment de rejet et/ou de culpabilité à la personne qui viens de se séparer de moi.
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Firt Step in France
La jeune Sally, toujours perdu dans la contemplation de la charmeuse, dévore ses paroles, en fait deux mots saints. Un fois la demande de Tal prononcé, l’enfant semble perdu et troublée. Son regard fini par se perdre sur ces nombreux baguages. Le choc la pousse dans un mouvement de recul. Lui ouvre les yeux en deux magnifiques amanites humides, trempées de larmes s’efforçant de ne pas tomber. Puis, une nouvelle fois, la douleur s’envole quand les pierres s’égarent dans la contemplation de la perfection des mains avançant vers les valises. Le trouble a repris sa place sur doux visage de Jean-Jacques. Ses lèvres s’entrouvre, prêtes à répondre. Elle finit par lâcher, un peu désespérée :
« Si vous y tenez… »
Tintallë fut démunie devant tant de souffrance, elle ne pensant plus au baguage de la jeune fille mais uniquement à sa souffrance. Qu’est ce qui peut bien la torturer à ce point ?
La femme était sur le point d’amorcer un mouvement de recul. Là, les frêles mains de Sally, d’apparence pourtant normal, repoussent celles de la sublime danseuse. A leur contact, elle réalisa que la jeune fille devait certainement être en sous nutrition. En effet, elle n’avait senti quasiment que des os. Une fois le charme restauré, La petite Sally regretta la violence de son geste. Elle bredouille de petites excuses :
« Excusez-moi… »
Effrayer, par la violence qu’elle avait fait subir à la femme qu’elle aimait de tout son corps, Sally repoussa encore son corps en arrière. C’est maintenant au tour de Tintallë de s’en vouloir terriblement. Elle tente de maitriser son pouvoir mais la tâche est loin d’être facile. Cependant, elle n’a pas vraiment d’autre choix si elle veut réussir à guider la nouvelle pensionnaire jusqu’à sa chambre. D’habitude son pouvoir est plutôt une aide, elle n’a pas l’habitude qu’il pousse les gens à la fuir. De désespoir, la bénévole s’accroupie, tête baissée. Après quelques secondes elle plonge ses yeux dans les amanites aux allures de saphir. Elle sort son plus beau sourire puis déclare :
« Je comprends qu’il soit difficile d’arriver dans un nouvelle endroit et de confier tes bagages à de nouvelles personnes. Il faut que tu sache que, pour le moment, c’est moi qui suis à ton service. Je suis là pour t’aider. C’est tout ce que je veux. Je te propose de prendre ton temps et de m’indiquer quelle bagage tu m’autorise à escorter jusqu’à ta chambre. Mais sache que tu resteras avec eux tout le trajet, je souhaite juste t’aider à les porter car ils sont nombreux… Tu veux bien ? »
La belle a fait preuve de sa voix la plus douce et apaisante. Celle qu’il faut utiliser avec les plus jeunes qui ont peur de dormir loin de chez eux.
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